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Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything.

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MessageSujet: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptySam 16 Aoû - 22:29


Ambre Louise
Brasseur


Karen Gillan


Nom : Brasseur
Prénom(s) : Ambre est le nom que ses parents lui ont donné. C’est ainsi qu’elle se fait couramment appeler. Ce nom représente son passé, toute son histoire. Elle se sent lié à ses parents grâce à lui.
Surnom : Et puis il y a Louise. C’est ainsi que sa famille adoptive l’appelle et elle l’utilise aussi pour signer ses photographies. Un signe du renouveau qu’elle a subi.  
Date de naissance : Le 4 Avril 1988, Ambre a prouvé à ses parents son premier trait de caractère qui la représente toujours aujourd’hui, même si ceux ce n’est pas évident: imprédictible. Les docteurs s’imaginaient tout savoir, Ambre leur a joué un petit tour en sortant du ventre de sa mère un mois et huit jours avant la date indiqué. Sa vie hésita longtemps entre les ombres et la lumière comme si son âme pouvait voir son futur et décidait de sa qualité. Ses parents n’oublièrent jamais ces longues semaines d’angoisses ce qui ne renforça que plus leur amour et la peur de la perdre. Elle était leur premier enfant, si fragile et si belle.
Lieu de naissance : Sur une départemental en direction de Paris. Les contractions avaient provoqué une peur bleue, si bien qu’ils avaient décidés de rentrer plus tôt de la campagne. Quand elle perdit les eaux en plein milieu de la route, la voiture fit un écart manquant de la renverser. Le miracle voulut qu’ils arrivèrent à se garer sur une aire où l’ambulance pris le relais. La première vision du monde d’Ambre fut des lumières bleus et rouges qui dansaient. Puis elle poussa un cri.
Âge : 26 ans
Métier : Photographe. Elle expose dans des galeries des morceaux de vie, des parts du monde. Elle fige l’instant pour l’offrir aux autres. Ses photographies sont vendues à travers des expositions de différents artistes et dans une petite boutique qu’elle tient dans Paris.
Situation familiale : Elle est seule, du moins en apparence. Son cœur, quand à lui, ne s’est pris à aucuns filets.  
Groupe : The world is the one I see, Humaine

Caractère : Malicieuse, joueuse, passionnée, enthousiaste, gauche / maladroite, cultivée, curieuse, fidèle, naïve.


Histoire


« One of the keys to happiness is a bad memory. »



Wake Up In My Imaginary World
Il y a un bout de l’esprit qui nous vient des étoiles, un morceau de l’âme qui s’inspire de nos ancêtres, et le tout se rattache aux sentiments et à la mémoire. Un bip sourd et régulier. Le premier véritable son que ses oreilles entendirent. Des draps blancs, des murs blancs, des sols blancs, une pièce blanche, immaculée sans émotions, sans vie, une parfaite neutralité. Personne autour d’elle. Juste ses écrans aux couleurs et aux formes dont elle ne comprend rien. Des tracées et des machines qui la maintiennent en vie parce qu’ils connaissent mieux le corps qui est le sien d’une façon qu’elle ne pourra jamais concurrencer. Surtout maintenant. Elle cligne des yeux, trois fois, lentement et avec force. Elle n’a pas peur. Son esprit est aussi vide que cette pièce. Elle ne ressent rien. Sa tête n’a aucune donnée avec lequel comparé sa situation, son analyse ne peut s’effectuer. Si le bonheur appartenait aux sots, cet instant serait l’apothéose de sa vie. Mais c’est faux. Ne rien sentir n’est pas le bonheur. Il ne faut pas donner des caractéristiques à ce qui, par définition, n’en a pas.

Puis elle sentit le remuement de pensées qui arrivait lentement, très lentement. Quelque part, elle sait que ce n’est pas normal. En même temps, rien ne lui indique le contraire. Une pensée à la fois, c’est si calme mais le flux s’accélère. Son corps mécanique ne s’impose pas les mêmes règles du psychisme, il réclame son dû. A manger, à boire ! La douleur la prend à l’estomac comme une colonie de fourmis lui creusant un trou à l’intérieur en déclenchant une irritation dans son tube digestif jusqu’à une bouche salivant d’impatience. La soif : une brûlure cuisante au fond de la gorge combiné à la sensation d’étouffer. Puis la douleur de son corps. Tout d’abord, elle ne distingue pas l’origine de ses symptômes. Elle veut seulement se débarrasser de ce poids qu’elle ressent et qui limite ses mouvements. Cet affront à son esprit, un handicap à la vie qu’est la forme charnelle. Un corps est une prison de l’intelligence qui mettra toujours l’idée d’une liberté totale en déroute. Pire, il accaparait ses pensées pour les dissiper dans le néant. Plus rien ne lui importait que la peine s’accentuant et avec elle, les détails apparaissaient. De nombreuses ecchymoses s’étalaient sur toute sa surface. Quelque chose retenait sa jambe cassée et lui coupait les sensations plus désagréables encore. Le poignet aussi lui faisait mal. Son bras maintenu contre elle ne semblait pas non plus en bon état.

Une porte s’ouvrit et une femme entra. Ambre –c’était son nom, elle le savait sans savoir d’où mais ce savoir ne l’étonna pas- le visage tourné vers le ciel, entendit un grincement léger sans réellement la voir. Des petits pas feutrés s’approchèrent.

« - Comment te sens-tu aujourd’hui Louise ?

Ambre répondit par deux battements de cil. La femme portait une tenue réglementaire d’infirmière. Son sourire doux et sincère s’adressait à elle avec une bienveillance singulière. La connaissait-elle ? Ses traits, sa taille, sa tenue, rien ne venait à sa mémoire prouvant un lien avec cette inconnue. Ambre voulut ouvrir la bouche mais aucun muscle ne bougea. La femme ne s’en formalisa pas. Elle en avait sans doute l’habitude car déjà elle occupait ses mains ailleurs.

« - Aujourd’hui, le docteur va venir te voir pour vérifier ton état, tu te souviens ? Il va décider si on commence ton programme de réadaptation. Louise ? »

Le corps de la femme en blanc avait effectué un tour sur lui-même alors que son écran détectait un changement dans l’état de sa patiente. Ambre venait de fermer son poing de toutes ses forces, réveillant la douleur d’un poignet foulé. Son visage se contorsionna de douleur. A la surprise de l’infirmière, Ambre comprit qu’elle n’avait pas été la patiente la plus active jusqu’à maintenant. Il était impossible de déterminer depuis combien de temps cet hôpital la retenait ici. A vrai dire, il lui était impossible de dire si elle avait vécu auparavant. Des vérités s’imposaient à son cerveau alors que les détails devant les confirmer s’éloignaient. Les faits qu’elle constatait depuis son réveil se mettait en contradiction avec ce qu’elle savait. Elle a ouvert les yeux pour la première fois sur son monde. Pourtant elle connait beaucoup de chose qu’elle ne devrait pas déjà savoir si ce jour était sa naissance.

Une nouvelle porte s’ouvrit, dans son esprit cette fois. Elle conduisait à la mémoire. Ambre hésita, une sombre intuition la poussait à l’ignorer. Ce qui se trouvait derrière appartenait déjà à son savoir sans que celui-ci ne l’accepte. Pourquoi vouloir savoir plus ? Elle était bien comme ça. Mais il y avait peut-être plus derrière, des souvenirs qui se perdraient dans le néant si elle le décidait. Elle traversa et … rien. Quelques images, des sensations de froid et de calme qui remontaient à quelques minutes seulement. Cette pièce seule composait sa mémoire. En boucle elle revit son réveil et toutes les étapes que son corps avait traversées. Mais alors qu’elle examinait le plafond en le comparant aux premières images qu’il avait projeté, elle buta à un mur. Elle avait voulu remonter plus loin que ses six minutes trente de vie.

Il y avait autre chose qui délimitait sa pièce de mémoire. Pas un mur comme elle l’avait cru mais un rideau noir et impénétrable, aux épaisseurs trop nombreuses pour s’aventurer dedans sans se faire engloutir. Elle tourna autour lentement, tâchant de le comprendre, tâtant les bords jusqu’à rencontrer une sorte d’extrémité. Sa main tremblante souleva l’étoffe et une vague d’émotion la submergea. Un vent d’anxiété avant la tempête lui serra la gorge alors que l’air se raréfia dans ses poumons. Soudain le rideau l’enveloppa dans ses draps et l’étrangla. La colère, l’horreur, la peur, l’angoisse, le faux espoirs, la trahison, la peur, toujours, la peur … Et la culpabilité partout, dans chaque pores du noir qui l’envahissait, affreuse, insupportable. Des sentiments sans nom qui lui brisèrent le cœur. Ensuite elle ne put voir que des images de feu brulant son inconscient. Partout où elle se tournait, les flammes détruisaient sa pièce de mémoire, sa chambre d’enfant, sa cuisine, son jardin, ses parents. Tout partait en fumée. Puis plus rien. Un vide effrayant par le manque puis apaisant quand le souvenir du manque disparut. Un reset. Une nouvelle page blanche.

Quand elle rouvrit les yeux, le monde s’ouvrit d’une manière plus radicale. Quelqu’un avait renversé son siège pour la mettre en position assise. De la pluie coulait sur ses joues chaudes en creusant un chemin jusqu’à sa poitrine. Sa chambre si vide se remplissait maintenant de nombreuses blouses blanches et bleues, d’appareil sophistiqués qui prenaient toute la place. Une blouse lui palpait le poignet, l’autre vérifiait ses signes vitaux tandis qu’on étalait un liquide gluant et à l’odeur suspect sur son ventre. Une lumière aveuglante la fit réagir. Elle secoua la tête pour échapper au vaisseau lumineux. Quelqu’un essayait d’introduire un petit bâtonnet de lumière dans ses yeux, passant du droit au gauche en lui écartant les paupières. Elle voulut repartir dans son monde intérieur mais peu importe à quel point elle se concentrait il y avait toujours une main gantée sur son corps pour la toucher ou la pincer.

« - NON ! »

La conviction et la force de son cri arrêta la mécanique de la fourmilière et tous les regards se tournèrent vers elle. Ses yeux se remplirent de larmes une seconde fois et cette fois-ci elle en ressentit toute la peine qui allait avec. « - Non. » Répéta-t-elle la voix tremblante, presque suppliante. Le vocabulaire se bouscula en arrivant à sa connaissance, comme une foule voulant passer une porte trop étroite d’un seul coup. Seul ce mot lui venait clairement. A travers l’alarme que son accent de détresse trahissait, personne n’avait eu besoin qu’elle se torture à chercher une phrase plus explicative.

« - Tout le monde recule ! Laissez-la respirer bordel ! » Une blouse repoussait tout le monde vers le fond de la pièce. Certains sortirent dans l’agitation qui régnait et d’autres se trouvaient comme paralysé par la surprise. L’homme qui avait donné l’ordre les écarta sans ménagerie pour avancer jusqu’à Ambre. Il retira son masque et la jeune fille put voir pour la première fois les yeux d’un de ses semblables. Ils étaient bruns avec des nuances de vert. Une tâche noir au centre et encerclés de cils aux longueurs disparates. Un peu rougis et fatigués, ils semblaient sur le point de réagir au même phénomène que les siens quelques secondes avant. Mais il sourit. Une beauté dans un simple étirement de quelques traits du visage.

« - Bienvenue dans notre monde ! »

Et elle lui sourit aussi, imitant le plaisir apparent qu’il prenait ainsi.

My Life In A Box
Elle s’appelait Ambre. Quelqu’un l’avait déposé devant l’hôpital sans aucune indication. On avait su plus tard que c’était suite à l’incendie d’une maison du voisinage. On avait retrouvé le corps du couple qui l’habitaient mais pas leur fille. Apparemment, quelqu’un l’avait vu sur le chemin plus loin, inconscient et dangereusement blessée. Cet inconnu l’avait ramené à temps pour la faire soigner mais avait disparu sans aucune explication. L’usage veut que les patients sans identité aient le même nom mais un docteur s’était entiché d’elle. Il ne voulait pas la voir comme une simple inconnue pour ensuite lui arracher plus facilement le visage de sa culpabilité si l’opération devait mal tourner. C’était une gamine qui avait besoin d’être plus qu’une Jane Doe. Alors il l’avait appelé Louise. Louise hurlait à son arrivée dans l’hôpital. Rien ne put la calmer tant que les médicaments ne firent effet. Sa furie menaçait n’importe qui à moins de trois mètres d’elle malgré son corps faible d’adolescente. Les infirmières furent forcées de la mettre sous morphine. Puis elle passa sur la table d’opération à cause de sa jambe fracturée à de nombreux endroits, les os presque réduit en bouillie par une poutre. Après cela, rien ne la réveilla. Elle tomba dans un coma inexpliqué durant les six prochains mois. Les docteurs finirent par conclure à une cause psychologique car son corps allait parfaitement bien. Durant ce temps personne n’était venu la réclamer et jamais personne ne vint. Elle devint la belle petite rousse au bois dormant. Son docteur venait souvent la visiter Finalement, elle ouvrit les yeux. Tout l’hôpital était en effervescence de pouvoir enfin faire la rencontre de l’inconnue. Elle sortit du coma comme si elle se réveillait d’un sommeil profond, sans un mot et perdu sur ce qui l’entourait. Mais quelque chose semblait lui manquer, un morceau de vie. Ses grands yeux, une étendue d’eau flou et trouble qui reflétait le monde dans sa froide indifférence, n’exprimaient plus rien. On dirigeait son corps où on le souhaitait sans qu’elle n’oppose de résistance. Un automate sans énergie, une marionnette à qui on a coupé les fils. Sa beauté de porcelaine n’était plus seulement de l’extérieur, elle était dans tous les sens du terme une poupée de cire. On la transféra en psychiatrie. Les docteurs n’eurent aucun succès avec elle et on conclut aisément à un stress-post traumatique.
Et la vie lui revint deux mois plus tard.

On l’avait mise dans une pièce très sombre, aux murs blancs qui ne renvoyait aucune chaleur et aux meubles éparses complétant l’illusion du vide. Ambre se tenait sur une chaise grinçante en face d’un bureau neuf, une tâche dans cet établissement. Dessus se tapissait une boîte en carton. Ses coins étaient retournés, mouillés, mâchonner par le temps. Sa taille modeste et son aspect miteux provenait de l’attente prolongée du réveil de sa maitresse, abandonné dans l’humidité de cette vielle salle. Ce carton était apparu presque un mois après son arrivée à l’hôpital à son attention. Comme on ne savait pas trop quoi en faire, on l’avait déposé ici en attendant que Louise se réveille, puis on avait fini par l’oublier.

Ambre arracha le scotch qui entourait le carton en se levant de son siège. Les docteurs ne voulaient pas la lâcher des yeux et encore moins qu’elle ne fasse le moindre effort. Pourtant elle avait dû en déployer des trésors pour les faire sortir d’ici. Sur son pied et son plâtre, elle comprenait mieux pourquoi il la recouchait toujours avant qu’elle ne touche le sol. La curiosité et l’afflux d’énergie que dégage la peur la portèrent. Elle ouvrit d’un geste le carton et son regard se posa à l’intérieur. Si elle avait pu constater sa légèreté, peut-être n’aurait-elle pas été si étonné de voir le carton si peu plein. Au fond, des photographies développées à plusieurs grandeurs s’emmêlaient les unes aux autres. Elle plongea sa main pour attraper la première qui caressera ses doigts. Elle la posa sur la table. Des couleurs vives s’en échappaient. Il s’y dessinait un chêne près d’une maison en pierre, en dessous une balançoire se promenait sous ses branchages. Aux pieds de ses racines, une petite fille se jetait dans les bras de sa mère en riant, la femme réceptionnant l’enfant d’un bras distrait car toute son attention se concentrait sur l’homme roux qui effectuait un plongeon vers elles, sans doute pour rattraper la photo. La petite fille avait les mêmes cheveux de feu que son père. Agité par une pulsion incompréhensible, elle jeta le carton à l’envers sur le sol puis le lança contre le mur. A quatre pattes, ses faibles mains se mirent à éparpiller les photos sur le sol en effectuant des alliances entre les lieux et les personnages dessus.
Elle se reconnut dans la petite fille qui apparaissait sur la grande majorité des clichés. Son père et sa mère rythmait le reste, ainsi que des inconnus dont elle ne put replacer le visage. C’était comme si quelqu’un avait tenu à lui rétribuer un peu de sa vie à travers ce cadeau. Ses parents tenaient toujours l’appareil ainsi il arrivait souvent qu’un seul des deux ne soit dessus, ou alors ils coursaient le retardateur comme sur la première photo. Leurs bonheurs évident s’entrevoyaient dans chacun leurs sourires et mimiques qu’Ambre apprit par cœur avec les jours.

Une petite centaine de clichés s’éparpillaient ici. Il y avait par-ci la liste de tous ses anniversaires triés par ordre chronologique. A chaque bougie de plus sur le gâteau, les traits du bébé devinrent ceux d’une petite fille puis prirent l’apparence d’une jeune femme déjà. Par là-bas, elle avait étalé les clichés avec sa maison, sous tous les angles. Elle était certainement en campagne, en tout cas un très grand jardin l’entourait. A l’intérieur,  cet énorme chêne exposait avec fierté sa balançoire en bois. Mais aussi un grand préau en bois sous lequel on garait les voitures et abritait le passage jusqu’à la porte d’entrée avec un panneau de basket. C’était aussi l’endroit où on mettait la niche du chien et où il buvait dans l’ancienne pompe à eau. Quatre autres arbres entouraient la propriété avec des feuilles larges pour attraper les rayons du soleil. Elle les escaladait souvent pour se laisser retomber dans le bac à sable ou sur les buissons qui délimitait leur terrain avec le champ de maïs. Enfin, une maison en pierre se dressait à taille modeste pour n’accueillir que des enfants, mais elle était certaine qu’elle n’y était jamais allée que pour passer le balai.

Quant à l’intérieur, les photos la perdaient parfois mais ses propres souvenirs arrivaient à trouver la logique. C’était une ancienne ferme restauré avec de grandes baies vitrées et des puits de lumières au plafond. Elle s’organisait en deux parties avec la cuisine et le salon qui donnait sur le jardin, l’étage avec une salle de bain en carrelage rouge, un bureau et la chambre de ses parents. Un escalier grinçant menait au troisième et dernier étage, vers sa chambre avec un lit en baldaquin et une fenêtre sur la rue.

Les docteurs la prévinrent du rôle que son imagination pouvait jouer, mais elle était certaine de retrouver des morceaux de mémoire avec cette méthode. Le rideau noir devenait plus léger et fin quand elle regardait sa disposition savante. Sa vie se lisait ici, sur le sol froid, et parfois des souvenirs lui revenaient. Ce n’était qu’un bout de mémoire très lointaine, souvent ce n’était que des sensations agréables ou des détails absurdes mais tout lui redonnait un espoir. Elle s’amusait à énumérer les ressemblances physiques entre ses parents et elle, à leur donner des noms et à s’imaginer d’autres moments passés ensemble.

Elle réussit à retracer grossièrement sa vie auprès de ses parents. A 4 ans, elle s’était cassé le bras. Elle a sauté son CP. Entre 8 et 10 ans, elle a eu l’appendicite. Vers ses 11 ans, elle a arrêté d’être la première de la classe en ramenant un 9.5/10 à la maison. Le chien de la famille eut la compagnie d’un lapin, hamster, souris, chihuahua, tortue de mer, poisson rouge et un chaton. Aucuns ne resta plus de six mois. Elle regardait beaucoup trop la télévision, surtout les DVD et croyait tromper ses parents en se cachant derrière le canapé pour grappiller quelques minutes de plus d’écran. Et bien sûr, son père et sa mère aimait beaucoup leur appareil photo.

Quelque chose en elle s’éveillait. La photographie l’émerveillait mais provoquait un autre sentiment amer et dur qu’elle ne comprenait pas. Sans doute était-ce en lien avec cet étrange cliché qui immortalisait les flammes. On ne voyait que le feu dessus, sans rien pouvoir distinguer d’autre. Elle avait une beauté hypnotique et très artistique. Son mystère dangereux touchait l’esprit d’Ambre plus qu’il n’aurait dû.

I'll Be Watching You
La porte qui s’ouvrait l’inonda de lumière et elle grimaça. Cela faisait bientôt deux mois qu’elle venait régulièrement passer ses journées ici. Elle n’avait plus son plâtre depuis deux jours.

« - Louise ? Je peux entrer ? »

Elle tourna son visage vers lui. C’était son docteur, il avait été gentille envers elle. Il la traitait toujours comme une enfant mais au moins il n’ignorait pas sa présence. Un doux sourire éclaira son visage en approbation. Il savait à quel point ces retraites étaient importantes pour elle. Mais ce qu’il avait à lui dire ne pouvait pas attendre qu’elle se décide à revenir dans sa chambre. Cela n’arrivait parfois qu’au milieu de la nuit, quand la faim et la soif la tiraillait trop.

« -Merci. » Il vint s’assoir à ses côtés et lui prit la main. Elle leva un regard étonné vers lui. Elle n’aimait toujours pas parler même si plus rien ne lui manquait en matière de vocabulaire ou de savoir linguistique. C’était juste un trait de timidité, disait les autres. Pour elle, elle ne voyait que rarement une réelle nécessité de briser le silence. Son charmant docteur se chargeait souvent de faire la conversation pour deux. Cependant, pour une fois, il garda le silence en baissant les yeux. Il savait que Ambre avait entendu tellement de mauvaises nouvelles depuis son arrivée ici que ce qu’il allait lui dire semblait dérisoire et peut-être même accueillis avec joie. C’était lui qui était triste. Il ne le montrait que rarement mais son cœur avait des barricades de papier mâché. Et sa Louise n’en avait fait qu’une bouchée avec ses yeux remplis d’étoiles et d’innocence. Il voulait la protéger. A l’intérieur de l’hôpital, ce n’était pas très difficile. Il était comme un petit seigneur avec son stéthoscope mais elle ne pouvait pas rester pour toujours.

Il prit une grande inspiration et détacha enfin son regard de la petite main emprisonné dans sa paluche d’ours pour le planter dans les deux yeux qui tenaient son cœur en otage.

« - Il faut que tu t’en ailles. Tu ne peux pas rester ici tout le temps, tu comprends ?

Louise soupira puis posa la photo qu’elle tenait sur le sol pour se relever à la force de ses béquilles.

- D’accord, je vais me coucher. Je reviendrais demain, ce n’est pas grave.

Elle qui pensait être très sage en ne faisant pas d’histoire, elle fut bien surprise de voir son docteur lui prendre le visage entre les mains pour la forcer à le regarder. Elle lut la tristesse et un peu de colère.

- Non, non ! Ce n’est pas ça ! Demain, tu partiras d’ici, de cette pièce, de cet hôpital  pour toujours ! Il baissa d’un ton et osa même un sourire angoissé qui devait la rassurer. Tu es guérie maintenant. Ta jambe retrouvera toute sa souplesse d’avant (Quel avant ?) et les médecins te jugent apte psychologiquement. Tu es une jeune fille très intelligente, tu vas recommencer ta vie ailleurs et tu seras brillante dans tout ce que tu entreprendras. Je sais que tu le seras !

Ambre ne comprenait pas. Qu’est-ce qu’elle ferait loin de l’hôpital ? Sa maison avait brûlée, ses parents avaient brûlés, ses souvenirs avaient brûlés. Elle n’avait plus rien. Sa vie était une fumée disparate, quand elle voulait en attraper un bout, il s’évaporait entre ses doigts. Cet hôpital était la seule chose concrète qu’elle connaissait malgré toute la haine et la peur qu’elle ressentait pour lui. Dans l’horreur qu’il lui inspire, il existait sous ses yeux maintenant et se palpait bien contrairement au monde extérieur remplis de fantasme et d’inconnus. D’une manière de pensée plus matérielle : où irait-elle ? Que mangerait-elle ? Avec quel argent pourrait-elle vivre ? Comment pourrait-elle vivre seule tout simplement ? Elle fronça les sourcils. Puis elle annonça froidement et fermement.

- Je ne veux pas partir.

Il la prit aussitôt dans ses bras, enfonçant sa tête contre ses épaules. Ambre crut étouffer un instant le nez collé contre sa blouse et lui la serrant comme si elle allait disparaître d’un moment à l’autre. Il murmurait quelque chose mais ses oreilles n’entendaient que le bourdonnement de ses caresses sur ses cheveux. Ce contact chaleureux la résolut dans sa décision. On ne l’arracherait de cette place qu’à coup de pied. Puis elle sentit le corps de son docteur qui s’affaissait sur elle. Elle dût concentrer tous ses efforts pour ne pas tomber en s’appuyant sur sa béquille droite puisque la gauche était déjà à terre. Il pleurait à chaudes larmes sur son épaule. D’une voix entrecoupée de sanglots, il tenta de lui expliquer correctement cette fois-ci.

- Moi non plus, je ne veux pas que tu partes … Je voudrais pouvoir être toujours là quand tu en as besoin … Et-et je le serais ! Ce n’est pas un adieu, Louise. On se reverra tu sais … Juste pas autant.

La colère le prit soudainement et il se redressa avec mépris, libérant un instant Ambre.

- Quel bande d'idiots ces administrateurs ! "Ce n’est pas une crèche ici, monsieur ! Si on garde celle-là, autant garder tous les autres, pis on écrit en gros sur nos fronts Pigeons Publics !" Qu’ils ont dit ! Je vais leur en faire voir des pigeons moi ! Bon écoute-moi !

Il l’avait prit par les épaules. Elle retrouvait une partie de son docteur qui lui plaisait. Il était toujours enfantin et sautait d’un mouton à l’autre sans prendre la peine de vérifier qu’on le suivait bien. Mais parfois il devenait aussi grave qu’un prêtre et semblait vouloir organiser la prochaine croisade qui sauverait ce monde. Aujourd’hui elle aurait bien voulu qu’il sauve son monde. Ce fut seulement quand il lui essuya ses joues mouillées du revers de sa main qu’elle réalisa ses pleurs.

- Tu ne dois partir que dans une semaine. D’ici là j’aurais tout organisé pour toi. Personne n’est venu te chercher alors tu iras habiter chez ma mère. Ce n’est pas très loin et elle t’apprendra tout ce que tu as pu oublier. Puis, tout sera très facile. Il y a un collège à dix minutes en bus dans Paris, tu te feras des amis. Tu auras tout ce qu’il te faut. Qu’est-ce que tu en dis ?

Ambre fit la moue, peu convaincu. Elle préférait toujours rester en sécurité dans un endroit connu. Elle aimait son territoire conquis.

- Je serais comme ton grand-frère là-bas ! Ajouta-t-il avec malice. Ambre sourit à la remarque. Elle le voyait plus comme son père de substitution. Ils avaient presque 15 ans d’écart. Mais elle aimait l’idée qu’ils soient apparentés, peu importe le lien. Pour la première fois, elle prit une décision qui allait décider du reste de son chemin dans le monde.

-D’accord. »

Plus tard, bien plus tard.


Ambre déménagea donc chez son docteur dont la famille excentrique et fort nombreuse à la campagne lui apporta toute la normalité dont elle avait besoin. Elle poussa ses études vers la photographie grâce à l'impulsion que lui avait donné ses parents et réussit avec brio. Aujourd'hui elle expose ses oeuvres dans une galerie dont elle tient la garde avec d'autres artistes. Elle s'est installé dans un appartement au centre de Paris et vit avec une banalité humaine.




Derrière l'écran


Derrière le visage de ce personnage passionnant se cache Loue, mais le plus souvent, on la connais sous le nom de Eaven, c'est comme un nom de code, vous comprenez sans doute. Cette charmante personne a 18 ans. Elle a lu le règlement, la preuve en et qu'elle en connait le code qui est validé par Ilo. Enfin, elle a tenu à ce que nous vous délivrions ce message : Oh un papillon ! .

code by Coatlicue.
avatar by Swan.


Dernière édition par Ambre Louise Brasseur le Jeu 11 Sep - 21:45, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptySam 16 Aoû - 22:34

Heeey ! Officiellement bienvenue ! J'ai trop hâte de voir ta fiche ! **

Allez, au plaisir de te rencontrer en RP ou sur la CB ! ♥
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptySam 16 Aoû - 22:49

Notre première humaine ! Et en plus un de mes pv que j'aime !

BIENVENUUUUUUUUUE !! :kerker:

Franchement tu sais comment gagner un temple des ton arrivée toi ! Puis en plus un avatar de Swan quoi ! T'as juste trop bons goûts (même si on le savait comme tu prends Ambre) !

Je te souhaite de très bonnes vacances, ne t'inquiètes pas personne ne viendra te la prendre et puis bonne chance pour l'écriture de ta fiche !

J'ai hâte de lire ce que tu nous réserves en tout cas !

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à la poser surtout ^^

(Désolée pour le temps que j'ai mis à voir ton message, je chantais du Emilie Jolie sur la CB *out*)
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptySam 16 Aoû - 23:20

Si c'est du Emilie Jolie alors ...  :diva: 

Oula, ça doit faire un éternité que je ne suis pas allé sur un tchat mais j'essaierai de faire un saut à mon retour ^^

Merci à toute les deux en tout cas  :love1: Je travaillerai bien pendant mes vacances et je reviendrai avec un superbe background :p
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyDim 17 Aoû - 1:24

Bienvenue parmi nous, bienvenue parmi nous, bienvenue parmi nous... Very Happy .

Bonne continuation de présentation de fiche. Reviens-nous en grande forme et au plaisir de voir la suite de ta fiche et ce dont tu vas faire preuve en rp Smile (ahhh... une autre rousse Very Happy ).
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyDim 17 Aoû - 10:56

Bien parmi nous, un très bon choix de PV comme la dit Anaëlle.
Si tu as une question ou tout simplement besoin d'aide je suis là ^^.
Bonne chance pour ta fichette :love: 
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyDim 17 Aoû - 16:59

OH MON DIEU.
TOI TU ES DÉSORMAIS L'AMOUR DE MA VIE POUR AVOIR PRIS CE PV. JE TE VEUX DANS §MON LIIIIIIIIT !  :love3: 
Sinon bienvenue *tousse*
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyMar 26 Aoû - 16:25

Mais je te veux aussi Lucien chéri !! :diva: :love3: Ambre: Au secours ... :panic2:

Donc je suis de retour et j'ai beaucouuuuuuup écrit pendant mon absence ! J'espère qu'il n'y a pas de limites de longueur de fiche :ptitdiable:
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyMar 26 Aoû - 22:40

Belle fiche en longueur et en intérêt.
Et pour écrire, tu as bien écrit Smile .
De ce que j'ai pu lire et comprendre, non il n'y a pas de limites de longueur de fiche, à moins qu'un des responsables le dise.
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyMar 26 Aoû - 23:17

Oui, je me suis un peu trop donnée je pense ... :cachecache: Il en reste un bout en plus -__-

Au pire, je ferais des petits résumés à la place.
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyMer 27 Aoû - 2:45

Un peu trop donnée? Moi, je ne trouve pas. Tant qu'on peut en donner, donnons, donnons, donnons Smile .
Il en reste un bout en plus? Alors, poste ce dernier bout pardi Smile .
Des petits résumés? Hmmm... ouais, tu pourrais, mais tu peux aussi laisser cela ainsi Smile .
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyJeu 28 Aoû - 9:09

Han cette histoire, mais cette histoire !
Tu écris divinement bien ! C'est la première fois que je m'attaque à un texte aussi long et que je lis tout avec un tel appétit *W*

Donc pour reprendre ce que nous disions : RAAAH JE VEUX UN SUPER LIEN AVEC TOI :hiiii:
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyJeu 28 Aoû - 15:23

J'ai lu la moitié et c'est vraiment cool :coeur:

Je suis un peu occupée en ce moment, mais encore une fois si tu as des questions n'hésite pas à m'envoyer un mp ^^
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyJeu 28 Aoû - 22:48

Merci à tous les deux ! Ça fait vraiment plaisir et ça me donne encore plus envie de continuer :kerker: . Enfin il ne devrait plus y avoir que deux petits (tout petits) morceaux. Puis je changerai peut-être des détails selon ce que nos supers administratives et modo nous auront fait :p

Pour les liens, je compte bien en avoir avec touuuut le monnnnnnde :superman: ! Tous les persos ici sont génial ! :duckhug1:

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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyVen 5 Sep - 16:39

Tu as finit, du coup ?
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyMer 10 Sep - 11:15

Fiche terminée ! Je garde les surprises pour le jeu ^^

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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyVen 10 Oct - 8:56


Tu es validé(e) !


Félicitation !


J'ai mis du temps, vraiment désolée ! Ma rentrée est un peu chaotique et ne me laisse pas beaucoup de temps !
Enfin voilà c'est fait ! Ta fiche est vraiment chouette et agréable en tout cas, moi j'ai aimé ! (et pis je pense que ya moyen d'avoir un lien sympa avec Ariane :3 )

Bref amuse-toi bien parmi nous !!

Dès à présent, tu peux poster tes fiches de liens iciet de rp ici ! De là, tu pourras te trouver des partenaires RP je l'espère dans les plus brefs délais ! Si tu as besoin d'un logement, n'hésites pas à en formuler la demande ici !
De plus, à présent que tu es officiellement une parisienne, tu as sans doute entendu des rumeurs que tu souhaiterais colporter, sur toi ou sur d'autres ! N'hésites donc pas à nous en faire part ici !
N'oublies pas que si tu as la moindre question, le staff est à ta disposition pour y répondre et dans le pire des cas tu peux toujours la formuler ici.
Nous te souhaitons un très bon jeu parmi nous !


code by Coatlicue.
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. EmptyLun 13 Oct - 12:54

Merci :kerker:
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MessageSujet: Re: Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Terminée - If you tell the truth, you don't have to remember anything. Empty

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